Catégorie :Information des salariés

L’accord sur le télétravail au Cirad est signé par la CFDT

Deux années de lobbying de la CFDT auprès de la Direction générale ont enfin payé ! (même si nous savons que la crise sanitaire a également joué un rôle essentiel…)

Après plusieurs mois de négociation, la CFDT a consulté ses adhérent·e·s sur le contenu de ce nouvel accord collectif, avant de se positionner sur la signature de l’accord télétravail. Et c’est en très grande majorité que les membres de la CFDT Cirad se sont prononcés pour la signature de cet accord. Celui-ci est en application depuis le 1er juin 2021.

Ainsi, le télétravail est enfin une réalité au Cirad. Dès la fin de la crise sanitaire, n’hésitez pas à le mettre en place en discutant avec votre responsable hiérarchique. Et n’oubliez pas que vos élu·e·s représentant·e·s de proximité CFDT pourront vous aider à faire valoir vos droits en cas de désaccord avec vos responsables.

Comme vous pourrez le lire dans notre analyse, il y a encore des points sur lesquels il faudra avancer (participation aux frais induits par le télétravail, plus de souplesse dans sa mise en œuvre…) et la CFDT se fera porteuse de votre voix lors des futures négociations sur ce sujet.

Les Tickets Restaurant vont bien être attribués aux télétravailleurs et télétravailleuses du Cirad pour la période de télétravail obligatoire Covid

Nous vous l’annoncions dans la newsletter CFDT Cirad de décembre: la saisine de l’Inspection du Travail par la CFDT, la CGT et l’Unared a porté ses fruits. La rétroactivité de l’octroi des Tickets restaurants sur le début de l’année 2020 restait en suspens. Les syndicats ont continué à porter cette question, et la Direction vient d’annoncer ce mercredi 20 janvier en Comité social et économique (CSE) les modalités de distribution des tickets restaurant de façon rétroactive.

Ce que va porter la CFDT à l’agenda social pour 2021

Une réunion sur l’Agenda social 2021 au Cirad est prévue le 29 janvier 2021. En plus des négociations sur la Mobilité géographique et le Télétravail, la CFDT portera en priorité:

  • la Négociation Annuelle Obligatoire sur les rémunérations et les conditions de travail avec un bonus LPPR permettant de mettre plus de moyens sur la table des discussions 2021…
  • la négociation d’un nouvel accord sur l’égalité professionnelle femmes / hommes
  • la négociation d’un nouvel accord pour les séniors/contrat de génération
  • la négociation d’un nouvel accord pour favoriser l’emploi des personnes en situation de handicap
  • la négociation d’un nouvel accord pour le don de jours de congés (solidarité entre les salariés)

La CFDT est toujours à l’écoute des salarié.e.s du Cirad. N’hésitez pas à nous contacter pour que nous fassions remonter auprès de la Direction générale vos attentes.

Parlons Travail : les résultats

La grande enquête CFDT “Parlons Travail” a été restituée le 16 Mars 2017 et a été diffusée par de nombreux Médias : 200.000 participants pour 20,4 Millions de réponses à analyser.
Le rapport complet de l’Enquête représente 150 pages d’analyse.
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Vous pouvez retrouver la présentation des résultats à l’adresse suivante :  https://analyse.parlonstravail.fr/
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Ou, si vous n’avez pas le temps de tout lire, voici les 7 principaux enseignements de cette enquête : 2017_Résultats Parlons travail
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RGPP – Communiqué du comité d’entreprise au Conseil d’administration du Cirad

COMMUNIQUE DU COMITE D’ENTREPRISE
Au Conseil d’Administration du Cirad
Paris – 19 octobre 2011

 

Mesdames, Messieurs les administrateurs,
Monsieur Le Président Directeur Général,

En ma qualité de secrétaire du comité d’entreprise, je fais lecture d’un communiqué dont le but est de vous interpeller sur les menaces qui pèsent sur notre Etablissement.

La mission d’audit portant sur la révision générale des politiques publiques (RGPP) sur les services support est passée au Cirad début 2011. Sa principale recommandation est la réduction de 10 % des postes des services support au Cirad! Elle concerne :

  • la direction des ressources humaines (DRH) ;
  • la direction de la comptabilité et des affaires financières (DCAF) ;
  • la direction technique des aménagements et de la maintenance (DITAM) ;
  • la direction aux systèmes d’information (DSI).

Tous les services sont touchés, certains perdant jusqu’à 15 % des postes !

Les recommandations de cette mission répondent à la commande exigée par le gouvernement et non pas à une étude approfondie et sérieuse des informations données par la direction générale, comme en témoignent les approximations et les erreurs grossières contenues dans ce rapport où le CIRAD a été, pour l’exercice, découpé en sous-ensembles ignorant complètement le collectif : SUPPORT / APPUI / RECHERCHE.

Le travailler plus, avec moins de budget et moins de postes, est en route !

Pour nous retirer 10% des postes dans les services, nous devrons accepter :

  • Toujours PLUS de mutualisation avec les autres instituts de recherche avec MOINS de postes pour les activités d’appui chargées de son exécution.
  • Toujours PLUS de polyvalence et MOINS de formation des agents pour l’assurer.
  • Toujours PLUS d’externalisation des tâches à payer avec NOS ressources propres.
  • De MOINS en MOINS de temps consacré par les chercheurs à leur vrai métier, la recherche, pour pallier le déficit en agents des services support.

Enfin, la mission d’audit recommande l’étude de la délocalisation du siège parisien à Montpellier, au mépris de toute considération pour les personnels concernés et pour le travail qu’ils fournissent. De même, elle ignore l’intérêt de cette proximité géographique pour les relations avec les autres institutions parisiennes, dont l’Inra ou les tutelles.

Aussi, le comité d’entreprise et les organisations syndicales appellent tous les salariés du Cirad, à tous les niveaux hiérarchiques, à ne plus fournir de données à la RGPP.

Le comité d’entreprise et les organisations syndicales dénoncent unanimement le mépris dont fait preuve le gouvernement envers les organismes de recherche et leurs agents.

Marie-Catherine SABOY
Secrétaire du 11e Comité d’Entreprise

Tous en GREVE le 24 juin 2010 !

Une retraite juste, Juste un droit !

Pour des résultats, tous en GREVE le 24 juin 2010 !

Rendez-vous au Peyrou, à 15h00

Face à un gouvernement qui reste campé sur l’allongement de la durée de cotisation et le report de l’âge légal de départ à la retraite, l’intersyndicale CFDT, CFTC, CGT, FSU, Solidaires, UNSA, appelle à une nouvelle journée de mobilisation le 24 juin.
Les organisations syndicales CFDT, CFTC, CGT, FSU, Solidaires, UNSA se sont réunies le lundi 31 mai 2010 pour faire l’analyse de la journée de mobilisation du 27 mai pour l’emploi, les salaires et les retraites et pour envisager les suites.
Elles portent une appréciation positive sur la dynamique de mobilisation qui a rassemblé les salariés du public et du privé, les retraités, les privés d’emploi, les jeunes alors que les annonces gouvernementales, notamment de reporter l’âge légal de départ en retraite, ont été faites 3 jours avant cette journée.
Les organisations syndicales rappellent que :
  • la remise en cause de l’âge légal à 60 ans est inacceptable et injuste, en particulier elle fait porter les efforts sur les salariés qui ont commencé à travailler tôt et les travailleurs et travailleuses les plus précaires ;
  • la reconnaissance de la pénibilité est incontournable et ne peut se concevoir à partir d’un examen médical ;
  • la question des nouvelles ressources reste pleine et entière ;
  • La situation de l’emploi se dégrade, notamment pour les jeunes et les seniors, nécessitant une autre politique de l’emploi.
Les orientations du gouvernement ignorent l’essentiel des exigences formulées par les organisations syndicales.
Le gouvernement, avec mépris, a affirmé vouloir maintenir le cap sans prendre en compte la mobilisation des salarié(e)s. Il écarte toute idée d’un véritable débat et distille son projet au fil de l’eau. C’est inacceptable.
Le gouvernement reste campé sur l’allongement de la durée de cotisation et le report de l’âge légal de départ à la retraite. Taxation des hauts revenus et des revenus du capital, harmonisation éventuelle entre le public et le privé… autant d’incertitudes et d’inquiétudes sur ses véritables intentions !
Rien n’est joué ! Le projet de loi devrait être présenté autour du 18 juin.
L’intersyndicale se retrouvera régulièrement tout au long du processus qui court jusqu’à l’automne. Elle précisera ses analyses, continuera à faire connaître ses propositions et affinera ses mots d’ordre. Elle continuera à convaincre les salarié(e)s que leur intervention est indispensable. Elles décident et appellent les salarié(e)s du public et du privé, les retraités, les privés d’emploi, les jeunes à une nouvelle journée de mobilisation le 24 juin 2010.

Mobilisons nous, sans exception, pour les actions que nous avons décidé de mener.

Tous en GRÈVE le 24 juin 2010 !

A Montpellier, manifestation au départ du Peyrou, à 15h00

Un peu d’histoire – le 1er mai

Journée de 8 heures et Fête du Travail

Le 1er mai 1886, la pression syndicale permet à environ 200 000 travailleurs américains d’obtenir la journée de huit heures. Le souvenir de cette journée amène les Européens, quelques années plus tard, à instituer la Fête du Travail.

Au cours du IVe congrès de l’American Federation of Labor, en 1884, les principaux syndicats ouvriers des États-Unis s’étaient donné deux ans pour imposer aux patrons une limitation de la journée de travail à huit heures. Ils avaient choisi de débuter leur action un 1er mai parce que beaucoup d’entreprises américaines entamaient ce  jour-là leur année comptable.

Arrive le 1er mai 1886.

Beaucoup de travailleurs obtiennent immédiatement satisfaction de leur employeur. Mais d’autres, moins chanceux, au nombre d’environ 340 000, doivent faire grève pour forcer leur employeur à céder. Le 3 mai, une manifestation fait trois morts parmi les grévistes de la société McCormick Harvester, à Chicago. Une marche de protestation a lieu le lendemain et dans la soirée, tandis que la manifestation se disperse à Haymarket Square, il ne reste plus que 200 manifestants face à autant de policiers. C’est alors qu’une bombe explose devant les forces  de l’ordre. Elle fait une quinzaine de morts dans les rangs de la police. Trois syndicalistes anarchistes sont jugés et condamnés à la prison à  perpétuité.

Cinq autres sont pendus le 11 novembre 1886 malgré des preuves incertaines.

1er mai - 8 heures de travail, 8 heures de loisir, 8 heures de  sommeil
1er mai - 8 heures de travail, 8 heures de loisir, 8 heures de sommeil

Stèle vengeresse

Sur une stèle du cimetière de Waldheim, à Chicago, sont inscrites les dernières paroles de l’un des condamnés, Augustin Spies : “Le jour viendra où notre silence sera plus puissant que les voix que vous étranglez aujourd’hui”

Manifester pour la journée de 8 heures

Trois ans après le drame de Chicago, la IIe Internationale socialiste réunit à Paris son deuxième congrès. Celui-ci se tient au 42, rue Rochechouart, salle des Fantaisies parisiennes, pendant l’Exposition universelle qui commémore le centenaire de la Révolution française.
Les congressistes se donnent pour objectif la journée de huit heures (soit 48 heures hebdomadaires, le dimanche seul étant chômé). Jusque-là, il est habituel de travailler dix ou douze heures par jour (en 1848, en France, un décret réduisant à 10 heures la journée de travail n’a pas résisté plus de quelques mois à la pression patronale).

Le 20 juin 1889, sur une proposition de Raymond Lavigne, ils décident qu’il sera “organisé une grande manifestation à  date fixe de manière que dans tous les pays et dans toutes les villes à la fois, le même jour convenu, les travailleurs mettent les pouvoirs publics en demeure de réduire légalement à huit heures la journée de travail et d’appliquer les  autres résolutions du congrès. Attendu qu’une semblable manifestation a été déjà décidée pour le 1er mai 1890 par l’AFL, dans son congrès de décembre 1888 tenu à Saint Louis, cette date est adoptée pour la manifestation”.

Le 1er mai 1891, à Fourmies, une petite ville du nord de la France, la manifestation rituelle tourne au drame. La troupe équipée des nouveaux fusils Lebel et Chassepot tire à bout portant sur la foule pacifique des ouvriers. Elle fait dix morts dont 8 de moins de 21 ans. L’une des victimes, l’ouvrière Marie Blondeau, habillée de blanc et les bras couverts de fleurs, devient le symbole de cette journée. Avec le drame de Fourmies, le 1er mai s’enracine dans la tradition de lutte des ouvriers européens. Quelques mois plus tard, à Bruxelles, l’Internationale socialiste renouvelle le caractère revendicatif et international du 1er mai. L’horizon paraît s’éclaircir après la  première guerre mondiale. Le traité de paix signé à Versailles le 28 juin 1919 fixe dans son article 247 “l’adoption de la journée de huit heures ou de la semaine de  quarante-huit heures comme but à atteindre partout où elle n’a pas encore été obtenue” ! Les manifestations rituelles du 1er mai ne se cantonnent plus dès lors à la  revendication de la journée de 8 heures. Elles deviennent l’occasion de revendications plus diverses. La Russie soviétique, sous l’autorité de Lénine, décide en 1920 de  faire du 1er mai une journée chômée. Cette initiative est peu à peu imitée par d’autres pays…

L’Allemagne nazie va encore plus loin ! Hitler, pour se rallier le monde ouvrier, fait, dès 1933, du 1er mai une journée chômée et payée. La France l’imitera sous l’Occupation, en… 1941.

Le 1er mai en France

En France, dès 1890, les  manifestants du 1er mai ont pris l’habitude de défiler en portant à la boutonnière un triangle rouge. Celui-ci symbolise la division de la journée en trois parties égales :  travail, sommeil, loisirs. Le triangle est quelques années plus tard remplacé par la fleur d’églantine. En 1907, à Paris, le muguet, symbole du printemps en Île de France,  emplace cette dernière. Le brin de muguet est porté à la boutonnière avec un ruban rouge.

Le 23 avril 1919, le Sénat français ratifie la journée de huit heures et  fait du 1er mai suivant, à titre exceptionnel, une journée chômée. Les manifestations du 1er mai 1936 prennent une résonance particulière car elles surviennent deux  jours avant le deuxième tour des élections législatives qui vont consacrer la victoire du Front populaire et porter à la tête du gouvernement français le leader socialiste  Léon Blum.

C’est pendant l’occupation allemande, le 24 avril 1941, que le 1er mai est officiellement désigné comme la Fête du Travail et de la Concorde sociale et  devient chômé. Cette mesure est destinée à rallier les ouvriers au régime de Vichy. Son initiative revient à René Belin. Il s’agit d’un ancien dirigeant de l’aile socialiste de  la CGT (Confédération Générale du Travail) qui est devenu secrétaire d’État au Travail dans le gouvernement du maréchal Pétain.

À cette occasion, la radio officielle  ne manque pas de préciser que le 1er mai coïncide avec la fête du saint patron du Maréchal, Saint Philippe (aujourd’hui, ce dernier est fêté le 3 mai) !

En avril 1947, la  mesure est reprise par le gouvernement issu de la Libération qui fait du 1er mai un jour férié et payé… mais pas pour autant une fête légale. Autrement dit, le 1er mai n’est toujours pas désigné officiellement comme Fête du Travail

Cette appellation n’est que coutumière…

Source: CFDT INFO 34 “Bulletin de l’Union Départementale CFDT”

Les brèves du conseil syndical du 7 avril 2010

Site internet

Le site internet de la section syndicale CFDT du Cirad a été créé. Il faut maintenant construire son contenu (ajouter des pages telles que les calendriers, …). Nous nous donnons comme objectif un lancement public fin avril. C’est à cette date que nous diffuserons l’adresse du site auprès des salariés.

En termes de fonctionnalités, en plus d’une vitrine publique nous permettant de mettre en avant nos valeurs et nos actions, la CFDT du Cirad dispose maintenant d’un système de listes de diffusion qu’elle peut utiliser sans contraintes.

Commission Hygiène et Sécurité – Conditions de Travail (CHS-CT)

Début mai vont se dérouler les élections des membres représentant du personnel au CHS-CT. Cette instance est pour la CFDT du Cirad d’une importance majeure tant les conditions de travail de nos collègues se sont récemment dégradées. Nous souhaitons renforcer cette commission, et autant se faire que peut, présenter une liste paritaire et justement équilibrée au niveau des deux sites de Lavalette et Baillarguet.

Télétravail

Le groupe de travail de la CFDT a finalisé le document présentant les propositions de la CFDT pour la mise en place d’une forme de télétravail partiel au Cirad.

La section CFDT du Cirad a transmis ce document aux autres organisations syndicales afin que nous nous réunissions pour discuter de la forme que peut prendre une proposition intersyndicale sur ce sujet et présenter le télétravail à la Direction Générale pour ouvrir rapidement des négociations sur ce sujet.